SOPHROLOGIE & BOUDDHISME

Savez-vous que la sophrologie s'est inspirée du bouddhisme ?


Lorsque Alfredo CAYCEDO mis au point la technique de la sophrologie, il s'inspira de plusieurs techniques. Notamment le bouddhisme, et tout particulièrement à cette branche dérivée qui est le zen.



Petit rappel


Le bouddhisme n'est pas une religion. C'est plus une philosophie de vie. Bouddha lui même n'était pas « bouddhiste », il se considérait plutôt comme quelqu'un qui voyageait et partageait avec les autres quelques vérités importantes sur la vie.

Vous pouvez donc, conserver votre religion et pratiquer la philosophie bouddhiste.



L'approche : Le message du bouddhisme


  • Allez y à votre rythme,

  • adoptez ce qui marche pour vous et laissez le reste de côté

  • et surtout, doutez de ce que vous entendez, vérifiez si c'est vrai pour vous, et adoptez le si c'est le cas.

  • Le Bouddha aimait à dire « Ehi passika », c'est à dire « venez et voyez ». Autrement di, si vous ressentez une affinité pour ce que dit le bouddhisme, attardez vous y et explorez le. Sinon, n'hésitez pas à l'abandonner dés que vous le voudrez.


Quelle similitude avec la sophrologie ?


Comme vous le voyez, on pourrait reprendre mot à mot cette approche. La philosophie de la sophrologie est EXACTEMENT la même :

  • À chacun son rythme

  • Venez essayer, tester et que chacun prenne ce qui lui convient, et laisse le reste

  • toujours vérifier ce qu'on nous dit, ne pas prendre pour argent compter, tester soi-même

  • et repartir dés qu'on en a envie.



Méditation et séance de sophrologie ?


Le bouddhisme base son approche sur la méditation. L'une des pierres angulaires de la méditation bouddhiste est ce qui est appelée « attention ».

Le bouddha a enseigné 4 fondements de l'attention.

  • L'attention au corps

  • l'attention aux sensations

  • l'attention à l'esprit

  • l'attention aux états mentaux


La similitude est ici encore plus flagrante. Pour ceux qui pratiquent la sophrologie, vous reconnaissez immédiatement, la description du déroulement d'une séance :

  • prise de conscience (attention) aux points de contacts du corps

  • observation (attention) aux différentes parties du corps puis prise conscience (attention) aux sensations positives dans le corps

  • observation (attention) de la respiration

  • visualisation d'une situation donnée =} seule cette phase diffère de la description sus nommée. Mais nous la retrouvons dans d'autres types de méditations bouddhistes.


Et si les similitudes étaient encore plus nombreuses ?....


A SUIVRE....


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DES IDEES DE LIVRES...

Un début de liste de livres sur le sujet de la sophrologie :

Non exhaustif bien évidement !

Pour en savoir un peu plus sur la méthode et aussi trouver quelques exercices à pratiquer chez soi.


  • ABC de la sophrologie

    de Brigitte DRETZ au éditions « Grancher »

  • Comprendre et pratiquer la sophrologie

    de Bernard ETCHELOU aux éditions « Interéditions »

  • 35 Plages de sophrologie

    de Thierry LOUSSOUARN aux éditions « Dangles »

  • La Sophrologie

    de Pascal GAUTIER aux éditions « Interéditions »


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LE STRESS, thermomètre de ma zen-attitude ?

Je constate un stress, donc, je me dé-stresse ?

Si j'ai bien tout compris sur le mécanisme du stress et sa mise en place dans mon corps, si j'ai bien lu la newsletter du mois d'avril (2010), je comprends, combien je peux utiliser mon quotidien, pour devenir de plus en plus détendu :)

Démonstration en 3 phases :

  1. Un élément stressant intervient dans ma vie.

  2. Je prends conscience que cela ME stresse. Ce sont des réactions physiologiques intérieures dans MON corps, et MON esprit. Cela m'appartient.

    =} Je peux donc “agir” dessus. (alors que si c'était à l'extérieur de moi, ou chez quelqu'un d'autre, je ne pourrais rien faire)

  3. Je deviens créatif, et pense SOLUTIONS ! Qu'est-ce que je peux faire et qu'est-ce que je ne peux pas faire ?

    =} Je fais un choix et passe à l'action.



J'ai utilisé ce “stress” comme un moyen de mettre en pratique mes connaissances, il est devenu un moyen de “développement personnel”. CQFD !

Alors ? C'est qui le plus fort ? Qui c'est le plus fort ?


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Le STRESS ? Pourquoi faire de la sophrologie ?

Mais bon sang ! A quoi peut bien servir d'apprendre à se détendre ?

Un petit tours des Effets physiologiques de la relaxation va nous donner une meilleure idée :

Ces effets font suite à des actions combinées du système nerveux autonome, du système hormonal et du cortex cérébral qui s'expriment dans une réponse généralisée.


Cerveau :

  • augmentation des ondes cérébrales alpha et thêta (ondes retrouvées à l'électro-encéphalogramme lors du sommeil)

  • plusieurs zones du cerveau sont activées, comme le cortex frontal et le thalamus impliqués dans la perception sensorielle et émotionnelle de la douleur

    =} favorise la sécrétion d'endorphines (anti-douleurs naturels)

    =} diminution de la douleur.

  • amélioration des défenses immunitaires, du sommeil et de l'humeur.



Respiration :

  • diminution de la fréquence respiratoire

  • diminution de la consommation d'oxygène de l'organisme, preuve de l'activation du système parasympathique (celui qui nous protège).

  • élimination du dioxyde de carbone


Système cardio-vasculaire :

  • diminution du flux sanguin vers les muscles

  • dilatation des vaisseaux sanguins périphériques =} entraîne ainsi une meilleure irrigation et oxygénation des tissus, cerveau compris

  • diminution du rythme cardiaque

  • diminution de la pression artérielle


Niveau musculaire :

  • diminution de la tension des muscles et de leur activité électrique =} diminution de l'acide lactique responsable de leur contraction anormale


Réactions biochimiques :

  • diminution du cortisol

  • augmentation des metabolites de la sérotonine

  • diminution du taux sanguin de cholestérol et de lactate (à l'origine des crampes)

  • augmentation de l'élimination salivaire

  • diminution de la transpiration

  • stabilisation de la motilité gastrique

  • détente des sphincters rectal et vésical


Peau :

  • réparation de certaines lésions inflammatoires, par la sécrétion de neuromédiateurs chimiques.






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GERER MON STRESS ? C'est possible ?

UN REMEDE AVANT LE DIAGNOSTIC ?

On prend souvent malheureusement le problème du stress à l'envers. On essaie d'y trouver des remédes, des antidotes. Et c'est bien ! Mais on oublie presque toujours de commencer à la source.

Car à quoi bon mettre un pansement, si on n'arrête pas le marteau qui nous tape à chaque fois sur les doigts ?

Sans vouloir bouleverser trop nos habitudes, commençons ici par comprendre un peu mieux de quoi on parle ? C'est quoi ce bazar ?


DE QUOI PARLE T-ON ?

Le stress ? Savez vous vraiment de quoi il s'agit ?

Car « stress » vient du latin « strictus » qui veut dire serré.

Autrement dit, le stress n'est pas l'élément déclenchant, mais bel et bien notre REACTION à l'élément déclenchant. Nous appelerons pour plus de commodité cet événement, l'élément stressant.



QUELS EFFETS SUR LE CORPS ?

Les effets du stress sur le corps et l'esprit n'ont rien de psychologique ou « dans la tête ». Ils sont observables et quantifiables.

On note parmi dans les effets physiologiques :

  • accélération rythme cardiaque

  • vaso-constriction

  • mobilisation des réserves de sucre du foie

  • mobilisation de certaines réserves de sang

  • accélération respiratoire

  • sudation

  • mise en veilleuse des processus digestifs

  • inhibition de l'activité rénale.

  • Bref, une grande émission d'hormones + libération d'énergie !



SUIS-JE STRESSE(é) ?

La première étape est de faire un petit bilan.

Parce que finalement, est-ce que je suis stressé ?



LE BILAN :

Des indicateurs vont m'aider à faire le point.

Je réponds à ces quelques questions suivantes :

  1. Est-ce que j'ai l'impression que ce sont les autres qui sont stressés ?

  2. Est-ce que je dors bien ?

  3. Est-ce que je prends régulièrement des excitants (café, alcool, etc..)

  4. Est-ce que je me réveille fatigué ?

  5. Est-ce que j'ai des problèmes de digestion ?

  6. Est-ce que je m'énerve « pour un rien », ou d'une manière disproportionnée ?

  7. Est-ce que le bruit, la foule, l'attente, la promiscuité, sont des paramètres qui me sont difficilement supportables ?

  8. Est-ce que j'ai l'impression que le temps file ?...

A chacune de ces questions, je peux répondre par un oui ou un non nuancé. Peut être que ma réponse varie d'un jour à l'autre ou d'une semaine sur l'autre. Cela va dépendre de mon état général.

Mais alors ? Quand ?

Quand ces paramètres reviennent avec régularité !

Parce que le 1 cap à passer et de savoir si je suis oui ou non stressé.

La 2° étape est de savoir :

« Qu'est-ce qui me stresse »

Voilà une question bien surprenante, ne trouvez vous pas ?

Oui, car tout le monde aurait envie de répondre, mais ce sont les autres, la vie, le monde qui me stresse !

Nous voilà bien avancé, et finalement bien loin du compte.

Car si souvent, nous arrivons à déterminer si nous sommes oui ou non stressé, il est bien rare que nous ayons conscience de l'élément stressant en lui même.

Ou plus précisement, l'élément déclencheur ou mieux encore, la VERITABLE raison de notre réaction.

Je crie car mon fils de 2 ans vient de renverser son verre et ce dernier s'est fracassé sur le sol.

Mon mari a laissé ses chaussettes sales au bas du lit plutôt que les mettre à la panière.

Je crie ? Je m'énerve ? Est-ce vraiment proportionné avec la « faute » d'un enfant de 2 ans qui devient de plus en plus autonome ? La faute à 2 petites malheureuses chaussettes oubliées ?

Il semblerait que je laisse éclater ma colère ou ma mauvaise humeur, à cet instant, mais est-ce que je suis face au bon interlocuteur ? Est-ce la VRAIE raison ? Ou est-ce que cela ne cache pas d'autres choses ? D'autres soucis ou tracas qui sont arrivés au court de la journée et m'ont rendus peut disponible pour un enfant en bas âge accompagné de tâches ménagères ou encore des wagons entiers de chaussettes oubliées qui se sont accumulés dans ma mémoire ?...

Et oui, dans les étapes qui vont nous faire du bien pour apprendre à gérer le stress, il y a d'abord, apprendre à savoir QUOI EXACTEMENT provoque en moi du stress ? Exemple, Est-ce réellement parce que ce matin mon patron m'a croisé en me lâchant un bonjour du bout des lèvres, que je me sens en rogne, ou plutôt parce que j'ai l'impression que c'est une marque de non reconnaissance pour moi qui me blesse plus profondément que je ne l'aurais souhaité. Est-ce réellement parce que quelqu'un a pris ma place de parking que je me sens énervée ou parce que j'ai l'impression que les autres essaient toujours d'empieter sur mon territoire ?

Et si je prenais un peu de temps pour connaître la vraie raison de mon stress, je pourrais déjà agir sur lui.

Car c'est la prochaine étape :

A SUIVRE...


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